Couple à la découverte du monde, quelque part en Asie du Sud-Est, un jour à la fois. Parce qu'il ne faut pas rêver sa vie, mais vivre ses rêves!
vendredi 8 juin 2012
Dalat, l'unique
Première surprise de la journée, le bus ne nous a pas ramassé tel que prévu à l'hôtel, car je n'ai pas bien prononcé le nom lors de la réservation. Oh surprise, je ne parle pas vietnamien. Open-bus tour au Vietnam = bonne idée, mais il faut choisir sa compagnie, ce que nous ne savions pas vu qu'on nous l'avait recommandé à notre arrivée à Hanoi. Deuxième aurprise : après avoir réglé ce petit souci technique, on se retrouve dans un bus d'une autre compagnie tout droit sortie de la ferraille. Heureusement, nous sommes arrivés à bon port. Nous y avons trouvéune ville tout à fait différente c'est-à-dire qu'on y retrouve une architecture française, ce qui est charmant. D'un autre côté ce fut bien plaisant de chercher notre hôtel alors que les rues changent de noms aux 2 minutes même si nous n'avons pas changé de direction et alors que les numéros de porte ne sont pas en ordre. Pas la peine de demander à quelqu'un dans la rue, ils nous induisent toujours en erreur. Le groupe de motos du coin, appelé Easy Riders, qui offrent des tours, nous ont gentillement guidés, mais furent insistants ensuite, car ils voulaent qu'on réserve avec eux. Ici, rien n'est gratuit, pas même une information. Ensuite, il s'est mis à pleuvoir. Ici, rien de surprenant. Nous avons donc tranquillement dégusté une pho avant de reprendre la route une fois l'averse passée. Nous avons visité le palais d'été du roi Bao Dai, mais peu intéressant on doit se l'avouer pour ensuite se diriger vers la Crazy House Nga, une maison d'une architecture plus que particulière qui nous a rappelé l'oeuvre de Gaudí en Espagne! Wow! Une petite pause au lac nous a fait le plus grand bien. De jeunes vietnamiens apprenant l'anglais sont venus nous jaser, histoire de pratiquer. Ils voulaient nous inviter à dîner le lendemain, mais notre départ pour Mui Ne était à 7h AM. Une échange de courriel a donc complété la discussion. Nous avons ensuite marché un bon moment à travers la ville pour finalement nous contenter d'un bon repas dans un petit resto du coin. Au fait, on se fait toujours prendre en photos par les Vietnamiens, Charles nous appelle les phénomènes de foire. Parfois, ils sont subtils, d'autres fois vraiment pas. Ma stratégie pour désamorcer la situation malaisante : sourire et faire un signe de peace, ce qui les amuse. En passant, si vous avez instagram suivez-moi : cathlego. J'arrive à y publier des photos!
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